Le vieux sapin de Noël et son époux ont enfin quitté les lieux, pour laisser la place à la pire des harpie et au jeune loup aux dents les plus longues il y a maintenant quelques jours. La cérémonie , émouvante à souhait, en bouleversera plus d'un: Nicolas a osé embrasser sa rombière tout de suite après son intronisation faisant fi du protocole! A l'instar des feux Kennedy, le couple Sarkozy sera glamour ou ne sera pas. Rendant un vibrant hommage à la résistance via un discours digne des litanies Bushiennes et se prenant moult bains de foule comme pour honorer son rêve de toujours...
Mais passé la première plaisanterie, et l'espoir qu'un attentat retentira lors d'un cérémoniel républicain aussi affligeant; il faut quelques jours pour décuver. Sans surprises, Fillon a été nommé Premier Ministre, ne s'agit-il pas du super héros qui a osé réformer les retraites, mesure délicate mais nécessaire? Il s'est sans doute le moins haï des UMPistes... par les anti-sarkozistes.
Outre ce choix stratégique, Sarko a placé sa garde rapprochée: Brice Hortefeux, qui suit une ligne droite intangible, est chargé de prendre en main le très controversé ministère de l'Immigration et de l'Identité Nationale. Au départ pressentie pour ce poste, Rachida Tahi, zèle porte parole à la langue qui fourche trop facilement (elle parlait de "ministère de la rénovation urbaine à coup de Kärcher") est finalement désignée pour s'occuper du ministère de la Justice. Xavier Bertrand s'occupe lui du ministère du Travail et des relations sociales: Sarko a bien placé ses pions.
Quelques poids lourds sont également présents, en vrac: Alain Juppé au ministère du développement durable, MAM à l'Intérieur et le si populaire Borloo au Ministère de l'Economie et des finances. La rupture est indéniablement tranquille...
Enfin pour ce qui est de l'ouverture Sarko a bien sûr laissé une place au traitre Besson, qui a retourné sa veste trop vite pour être crédible, il a pris quelques socialistes peu attachés à l'appareil PS comme Martin Hirsch, ancien président d'Emmaüs, s'est vu confier un poste pour lutter contre la pauvreté et, cerise sur le flan au caramel, Bernard Kouchner est aux affaires étrangères où on espère qu'il sera se montrer aussi compétent qu'il l'a été avec MSF et au sein de l'ONU. Le MoDem, mort-né, ne s'est fait débaucher que le seul Hervé Morin à la défense. Parmi la majorité élargie, le pôle hors UMP apparaît surtout comme des miettes aux pigeons, pour priver le PS d'un argument de campagne mais ne vous laissez pas berner.
Toute démocratie a besoin de contre-pouvoirs: espérons que, même si les jeux semblent faits, que l'UMP n'obtienne à l'Assemblée Nationale une majorité trop écrasante, ou plus rien ne garantira que le gouvernement oublie qu'il est avant tout le représentant du peuple et pas le jokey d'un canasson trop stupide pour comprendre où il doit avancer tout seul...
Mais passé la première plaisanterie, et l'espoir qu'un attentat retentira lors d'un cérémoniel républicain aussi affligeant; il faut quelques jours pour décuver. Sans surprises, Fillon a été nommé Premier Ministre, ne s'agit-il pas du super héros qui a osé réformer les retraites, mesure délicate mais nécessaire? Il s'est sans doute le moins haï des UMPistes... par les anti-sarkozistes.
Outre ce choix stratégique, Sarko a placé sa garde rapprochée: Brice Hortefeux, qui suit une ligne droite intangible, est chargé de prendre en main le très controversé ministère de l'Immigration et de l'Identité Nationale. Au départ pressentie pour ce poste, Rachida Tahi, zèle porte parole à la langue qui fourche trop facilement (elle parlait de "ministère de la rénovation urbaine à coup de Kärcher") est finalement désignée pour s'occuper du ministère de la Justice. Xavier Bertrand s'occupe lui du ministère du Travail et des relations sociales: Sarko a bien placé ses pions.
Quelques poids lourds sont également présents, en vrac: Alain Juppé au ministère du développement durable, MAM à l'Intérieur et le si populaire Borloo au Ministère de l'Economie et des finances. La rupture est indéniablement tranquille...
Enfin pour ce qui est de l'ouverture Sarko a bien sûr laissé une place au traitre Besson, qui a retourné sa veste trop vite pour être crédible, il a pris quelques socialistes peu attachés à l'appareil PS comme Martin Hirsch, ancien président d'Emmaüs, s'est vu confier un poste pour lutter contre la pauvreté et, cerise sur le flan au caramel, Bernard Kouchner est aux affaires étrangères où on espère qu'il sera se montrer aussi compétent qu'il l'a été avec MSF et au sein de l'ONU. Le MoDem, mort-né, ne s'est fait débaucher que le seul Hervé Morin à la défense. Parmi la majorité élargie, le pôle hors UMP apparaît surtout comme des miettes aux pigeons, pour priver le PS d'un argument de campagne mais ne vous laissez pas berner.
Toute démocratie a besoin de contre-pouvoirs: espérons que, même si les jeux semblent faits, que l'UMP n'obtienne à l'Assemblée Nationale une majorité trop écrasante, ou plus rien ne garantira que le gouvernement oublie qu'il est avant tout le représentant du peuple et pas le jokey d'un canasson trop stupide pour comprendre où il doit avancer tout seul...