Top classements musicaux

Top classements musicaux
On était à Paris pendant les vacances avec Adrien et, comme on avait un peu bu, et puis qu'on est des mecs classes on s'est dit: allez on va faire un truc classe (mais inutile lol)! Et du coup on s'est mis à faire pleins de classements dans tous les sens sur la zik qu'on aimait, et puis comme on est des gens bien (je repete), on a décidé d'en faire profiter un maximum de gens! Donc sur le blog d'Adrien et sur le mien vous retrouverez nos classements :). Bonne lecture pour les plus suicidaires ^^

Top 5 des meilleurs groupes

1) Radiohead
2) Kyuss
3) Tool
4) Mogwai
5) Noir Désir

Top 5 des meilleurs albums

1) Blues For The Red Sun de Kyuss
2) Hail To The Thief de Radiohead
3) White Pony de Deftones
4) Songs For The Deaf de Queens Of The Stone Age
5) Mezmerize & Hypnotize de System Of A Down

Top 5 des meilleurs guitaristes

1) Josh Homme (Kyuss, QOTSA)
2) Page Hamilton (Helmet)
3) Tom Morello (Rage Against the Machine)
4) Johny Greenwood (Radiohead)
5) Joe Haege (31 Knots)

Top 5 des meilleurs bassistes

1) Kim Deal (Pixies, The Breeders)
2) Scott Reeder (Obsessed, Kyuss, Goatsnake)
3) Justin Chancelor (Tool)
4) Joe Lally (Fugazi)
5) Nick Oliveri (Kyuss, QOTSA, Mondo Generator)

Top 5 des meilleurs batteurs

1) Danny Carey (Tool)
2) Brann Dailor ( Today is the Day, Mastodon)
3) Damon Che ( Don Caballero)
4) Alfredo Hernandez (Kyuss, Fu Manchu)
5) Jimmy Chamberlain (Smashing Pumpkins)


Top 5 des meilleurs chanteurs

1) Thom Yorke (Radiohead)
2) Chino Moreno (Deftones, Team Sleep)
3) John Garcia (Kyuss, Unida, Hermano)
4) Maynard James Keenan (Tool, A Perfect Circle)
5) Jonathan Davis (KoRn)

Top 5 des meilleures chansons

1) Blind de KoRn
2) Lucky de Radiohead
3) New Noise de Refused
4) May Nothing But Happiness Come Through You Door (Mogwai)
5) It Spurts de Noir Désir

Top 5 des meilleurs songwriters

1) Josh Homme (Kyuss, QOTSA)
2) Thom Yorke (Radiohead)
3) Bonnie "Prince" Billy (Palace)
4) Adam Jones (Tool)
5) Aaron Turner (Isis)

Top 5 des groupes les plus oufs

1) Melvins
2) System Of A Down
3) Sigur Ros
4) At The Drive In/ Mars Volta
5) The Dillinger Escape Plan


Top 5 des pochettes les plus belles:

1) Axis Of Evol (The Pink Moutaintops)
2) Ok Computer (Radiohead)
3) Songs for The Deaf (QOTSA)
4) Issues (KoRn)
5) You're A Woman I'm A Machine (Death From Above 1979)

5 meilleurs groupes post 2000

1) Tv On The Radio
2) Mastodon
3) Thursday
4) 31 knots
5) Dredg
Bon bas voilà j'ai enfin fini tout ça lol
Lâchez vos coms surtout!!!

# Posté le dimanche 17 décembre 2006 08:58

Modifié le vendredi 20 juillet 2007 11:18

Gégé ou le mignon absolu

Gégé ou le mignon absolu
Âmes sensibles s'abstenir, voici venir le mignon le plus mignonesque de l'histoire de la mignonesquerie: Gégé ou surnommé et même auto surnommé Ping (cf parabole de la mythologie mignonesque)!!!

C'est, avec Samir, mon plus grand fournisseur des mangas, bédés et autres joyeusetés ^^, et malgré le nombre de migons qui pulullent sur cette terre, Gégé est sans doute le pire d'entre tous. Exploité, martyrisé, bafoué en TL, il est rapidement devenu le fournisseur gratuit de mangas pour toute sa classe, sans mot dire.

Qui d'autre que Gégé ne communique sur msn uniquement par gifs?
Qui d'autre que Gégé va tous les jours de la semaine à l'ouverture du furet et, ce faisant, se fait lametablement griller par un vigile lors d'un emprunt de mangas?
Qui d'autre que Gégé colle les anti-vols sous ses chaussures?
Qui d'autre que Gégé est l'objet de blagues du groupe qui passe en promo au furet en plein travail? ( le chanteur ayant dit: "vous pouvez tout voler maintenant, on fait diversion" pendant que Gégé glissait subtilement une marchandise dans son sac ^^)
Qui d'autre que Gégé répond principalement par "bof" quelle que soit la question posée?
Qui d'autre que Gégé peut citer Lucky Luke dans une copie de philo (tout en étant de bonne foi)?
Qui d'autre que Gégé, lorsqu'il est bourré dit "fouettez moi oui j'adore ça (!)"?
Qui d'autre que Gégé réclame jour après jour, en s'unissant à Lolo (sur lequel je reviendrai plus tard) pour organiser la "Révolution des mignons?"
Qui d'autre que Gégé se fait confisquer à Carrefour les mangas qu'il a dérobé au furet dans la journée ^^?
Qui d'autre que Gégé concède qu'il a volé 27 mangas (véridiques) quand on l'accuse?

Pour conclure brièvement, merci Gégé de représenter avec tant de ferveur l'ensemble de la population mignonesque! Toi seul, au grand Ping, est capable de regarder copuler des lapins avec la passion qui est tienne: un jour peut être tu t'ouvriras au monde tel qu'il est et, les yeux grands ouverts, tu pourras t'émanciper des guérillas qui t'oppriment!

PS: si tu affirmes encore une fois que je suis le roi des mignons je double l'article, compris mignon!!!

PS2: la photo a été prise lors d'une soirée entre TL, vous pouvez voir Gégé sur le sol en train de comater péniblement pendant que Joseph, tranquillement, s'allège aux toilettes ^^ N'est ce pas le comble du mignon que d'être réduit à une telle indigence et que d'être totalement ignoré ? ;)

# Posté le dimanche 17 décembre 2006 07:39

Zelda, princesse des nuits blanches

Zelda, princesse des nuits blanches
Vendredi 15 décembre, événement planétaire: sortie simultanée sur Wii et Gamecube de Zelda the Twilight Princess. Face à un tel choc, on se demande encore comment le Terre arrive encore à tourner ^^.

Ayant eu l'immense privilège de voir et tâter la bête, je peux vous garantir qu'on a une fois de plus affaire à un chef d'oeuvre absolu. Même le plus allergique aux jeux vidéos connaît ne serait-ce que de nom Zelda: la saga s'est forgé un nom en révolutionnant le petit monde du jeu vidéo et en créant un univers singulier digne des plus chevaleresques contes de fée. A chaque nouvel opus on retrouve toute une série de symbole: du bonnet vert de lutin du héros à la la triforce, toujours au coeur de l'intrigue, la série s'est forgée sa mythologie propre, laquelle lui sert de cadre pour chaque nouvel épisode. Mais depuis le passage à 3D, tout en conservant un esprit particulier, les Zelda se suivent en ne se ressemblent pas: le premier épisode sur N64 était classique mais dantesque, Majora's mask montrait une véritable envie de renouveau et The Windwaker sur Gamecube dévoilait une approche beaucoup plus humoristique de la série. Cette fois, l'univers est plus "sombre" (restons tout de même modérés...) et si la dualité entre deux univers revient dans tous les Zelda, ici on oppose au monde de la Lumière, le monde des Tenebres (!!!).

J'ai joué un peu moins de 3 heures et ne connaît donc pour l'instant que le commencement de cette gigantesque aventure, mais ce bref apercu est suffisant, je pense, pour comprendre les tenants et les aboutissants du jeu. Ici, la grande nouveauté est que Link,le héros, peut se transformer en loup lors de certains passages. Impossible encore de dire si ces passages sont fixés par l'histoire où si à un moment ou un autre on pourrait controler ces mutations démoniaques (niark niark niark) mais toujours est il que les passages où Link devient loup sont tout à fait jouissifs. Sous cette forme, pas d'inventaire à gérer, il faut absolument se fier aux instincts primaires de l'animal: griffer, mordre, hurler, creuser et surtout se servir de ses sens (pour pister à partir d'une odeur par exemple). Ainsi les passages en loup auront pour mérite d'offrir toute une nouvelle gamme de possibilité de jeu, un peu d'air frais ne fait jamais de mal ^^.

Quand à l'histoire classique, Link commence dans un petit village dans la forêt (tiens tiens) et doit d'abord s'occuper de résoudre diverses quêtes ridicules mais bien funs (rentrer des chèvres dans l'enclos, pêcher un poisson pour que le chat à sa mémére rentre chez lui, reprendre le couffin qu'un stupide primate à volé en lui laissant un faucon dans la tronche :) ) avant que ne commence la véritable aventure... Et je peux vous dire qu'au bout de 2 heures à peine, l'intrigue principale est déjà dévoilée: on voit Zelda, Ganondorf etc... Pour résumer: le monde est plongé dans les tenebres et c'est à vous de rétablir la lumière partout. Personellement, même si tout ça fait très cliché, je trouve que ce genre de scénario a véritablement de la gueule et on a ici follement envie de se plonger (mais bon la prépa ne permet ce genre d'attitude lol) dans une telle crevasse!!!

Formellement, le jeu est beau à pleurer, le chara-design est hyper ultra léché et chaque protagoniste, aussi mineur que soit son rôle bénéficie d'un soin tout particulier. Les décors sont très soignés et regorgent de mille détails. Les ptits gars de chez nintendo on encore frappé très fort et poussent sans doute la gamecube à bout ;). Les thèmes musicaux sont en fait les anciens thèmes remis au goût du jour et cette petite madeleine de proust ne se refuse pas pour les sentimentaux amoureux de la princesse depuis bien des années déjà ^^, surtout quand on voit la qualité des musiques dès l'origine. :D

Voilà voila, un premier jet a donc été fait sur ce magnifique jeu qu'est Zelda the Twilight Princess, mais en tout cas mon petit doigt, et il se trompe rarement d'ailleurs ^^, me dit que ce jeu sera un chef d'oeuvre ultime, un des must have de l'année pour tout video gamer qui se respecte! Je reviendrai donc peut être dessus plus tard pour confirmer ou infirmer ces propos élogieux ^^.

PS: merci à Mickael qui me laisse tâtonner à mon rythme face à la bête, se privant par là de précieuses heures de jeu ;)

# Posté le dimanche 17 décembre 2006 06:42

Modifié le dimanche 17 décembre 2006 07:04

L'art du Monopole de l'esprit

L'art du Monopole de l'esprit
Premier concert au nouveau casino et, je dois bien l'avouer, première claque musicale de ce mois de décembre. Billet dans la poche, je me rends avec un certain optimisme sur les lieux, en ayant hâte de voir ce que donnent en live les déluges sonores provoqués par un groupe de post-rock...

La première partie est une vraie révélation: c'est quand on ne s'entend à rien de spécial qu'on est le plus agréablement surpris! Le groupe est français, à en juger par les blagues vaseuses que nous sort le batteur entre les chansons, mais dispose bel et bien d'un son universel: le set est entièrement instrumental. Le son est puissant, les guitares, mi-métalliques mi-rocailleuses, s'entrecroisent et la section rythmique alterne passages efficace et groove complexes. En somme, on a le droit a une parfaite prestation de math-rock où structure et instrumentation se conjuguent pour le meilleur. D'ailleurs, Goodbye Diana se donne à fond et, au fur et à mesure que les morceaux s'enchaînent, le strip-tease continue ;) Finalement, je ne me serai pas attendu à headbanger sauvagement ce soir-là, et pour une fois, la première partie dispose à une agréable soirée...

Puis arrivent les japonais de Mono. Ces cinq nippons dans le vent se sont fait une solide réputation dans le petit milieu du post-rock. Considérés par certains comme de talentueux imitateurs des leaders du genre (Mogwai, Godspeed You Black Emperor! et Explosions In The Sky), et estimés par d'autres comme les plus talentueux quant à jouer avec nos émotions, le groupe est assez controversé. Mais quand les lumières s'éteignent, et que les magnifiques mélodies se trouvent sublimées à ce point, même les pires détracteurs devraient reconnaître leur talent. Lorsque ils interprètent en ouverture le magnifique The Flame Beyond The Cold Mountain, je me met à frissonner, et j'entre malgré moi dans une hypnose qui durera jusqu'à la fin du set. Ainsi, les japonais alternent arpèges calmes et minimalistes avec de véritables orages noise, sans jamais lasser. Car derrière les clichés habituels, Mono sait composer d'imparables mélodies, ménager nos méninges lors des montées et surtout, toucher droit au coeur. Finalement, le groupe s'en va au bout de 6 chansons (qui font tout de même plus de 10 minutes en moyenne...) sans rappel aucun. C'est en prenant un des derniers métros que je me remet peu à peu de la baffe titanesque que je viens d'encaisser. Vivement le prochain concert de post-rock, et peut être cette fois avec ceux qui partagent avec moi cette passion ^^.

PS: spéciale dédicace à la bassiste, très mignonne et très classe :)

# Posté le samedi 16 décembre 2006 19:16

Mythologie guerillesque et mignonesque

Mythologie guerillesque et mignonesque
Avant de vous aventurer sur ce blog, nobles visiteurs, il est essentiel que vous appreniez la signification de certains termes qui vont probablement être récurrents. Mon langage est assez peu fourni et il s'avère que ces deux expressions que sont "mignon" et "guérilla" risquent de revenir souvent. C'est pourquoi il est primordial que je donne à ces concepts vides et vapoureux un contenu rigoureux ^^.

Mignon: être infiniment petit et faible, infiniment soumis à la volonté du guerilla. En fait, le mignon se caractérise principalement par sa soumission à toute forme d'autorité sans résistance aucune. Originellement, le mignon était le mot désignant les "objets sexuels" des seigneurs médievaux... Physiquement, il est habituellement representé sous les traits d'un petit enfant tout beau avec des grands yeux naïfs prêt à avaler n'importe quoi (...). La phrase typique pour expliquer un mignon: imaginer un gamin de 3 ans vous priant et appelant votre charité avec sa petite voix fébrile (imaginez Pikachu en train de faire "pika pika"): "mais euh, je veux du chocolat", la larme à l'oeil.

Guerilla: être infiniment grand et violent, et qui passe le plus clair de son temps à torturer aussi bien physiquement que mentalement les mignons à sa disposition. Le guerilla n'a traditionellement pas plus de trois neurones, et est plus enclin à taper violemment qu'à essayer de réfléchir. Si vous essayez de visualiser un guérilla, imaginez un homme barbu à lunettes, sorte de viking moderne, dont le vocabulaire ne dépasserait pas dix mots et qui paraît disposé a massacrer quiconque osera lui affirmer qu'il a tort, par exemple. Ainsi on pourrait résumer la philosophie guerillesque toute entière en deux mots, il suffit de s'imprégner l'image d'une brute qui, face à une critique, ne pourrait que dire "Ta gueule!", tout en tapant du poing sur la table...

Si vous avez du mal, malgré ces définitions d'une rigueur inextricable, à comprendre ce que sont les "guérillas" et les "mignons", alors voici une parabole résumant pertinnement la situation, tirée d'une histoire vraie (quoiqu'un peu déformée)
C'était l'hiver, il faisait -15°, dans le gunshop du vieux Lille quand, subitement, le drame arriva. Ping, ouvrier chinois immigré en France dans la cale d'un charter, mourrant de froid puisqu'il est en t-shirt (troué) s'exclame: "hey patron, il fait froid!".
Ce à quoi le patron, gros barbu à lunettes, répond en tapant du poing sur la table (véridique): "Non, il faut chaud!". Et finalement, Ping, dans toute sa migonesquerie conclue dans la foulée "oui patron".

Salutations à Alexis, Vico et Joseph, principaux gourous de la guerillesquerie et de la mignonesquerie, lesquels m'ont converti voilà bien quelques temps... Puisse cette mythologie se propager partout dans le monde :)

PS1: Si vous voulez avoir une référence philosophique sur le sujet, je vous conseille fortement Phénémologie de l'esprit de Hegel où vous pourrez trouver la célèbre dialectique du maître et de l'esclave.

PS2: Au départ, pour l'illustration je voulais trouver une belle illustration symbolisant la rivalité mignon/ guérilla, mais, dans l'incapacité de mettre la main sur une telle oeuvre, je me suis mis obligé de mettre cette photo avec, dans le rôle du guerilla François, et dans le rôle du mignon Adrien (encore désolé lol).

# Posté le samedi 16 décembre 2006 16:41

Modifié le samedi 16 décembre 2006 18:46