2006, l'année de la saucisse

2006, l'année de la saucisse
Une année importante s'est achevée.
Cette année fut l'année du bac, la fin de la terminale. C'est peut être le passage de l'enfance à l'âge adulte. C'est aussi l'année où je suis retourné sur Paris.
Cette année, j'aurai bien ri, j'aurai bien pleuré aussi, j'aurais bien dormi, peu bossé... Humainement l'année fut chargée.
Et parce qu'il est bon de faire un bilan, de jeter un dernier coup d'½il dans le rétroviseur avant d'avancer, je vais lister ce qui m'aura marqué cette année.



Albums :

1) Somewhere Along The Highway, Cult of Luna
Parce que le combo suédois signe là son meilleur album, et se place en tant que leader de la scène postcore. L'album a gagné en cohérence et en force par rapport à Salvation. L'album est construit de mains de maître et on alterne les ambiances brumeuses enivrantes et le chaos le plus total.

2) 10.000 days, Tool
Parce que le groupe des musiciens les plus talentueux au monde s'est efforcé de produire leur album le plus complexe. Encore plus technique que Lateralus, plus émouvant que jamais, le groupe propose un album dense à écouter des dizaines de fois avant d'en assimiler la substantifique moelle.

3) Return to Cookie Mountain, TV on the Radio
Parce que les farfelus New Yorkais ont compris que c'était dans les vieux pots qu'on faisait les meilleurs recettes: en mélangeant Shoegaze, Gospel et Electro, le groupe signe une douzaine de perles mélodico expérimentales. Et aussi parce que rarement un groupe n'aura travaillé les harmonies vocales avec autant de talent.

4) Blood Mountain, Mastodon
Parce que nos bourrins à nous sont presque les seuls à faire bouger la scène métal à raison d'un riff mortel à la seconde, d'un jeu de batterie tentaculaire et de compositions archi-complexes mais archi-efficaces. Assurément le meilleur groupe de métal des années 2000.

5) Peregrine, The Appleseed Cast
Parce que les “Radiohead américains” (sic) combinent un sens mélodique à un attrait pour l'expérimental. Chaque chanson est pleine de trouvailles, sans que les morceaux en deviennent pompeux.

6) Home, The Gathering
Parce que le trip hop aux relents metal de nos compères hollandaise s'améliore pour devenir toujours plus subtil et plus mélodieux. Et parce qu'une chanteuse comme ça, ça court pas les rues de nos jours.

7) You Are There, Mono
Parce que les post-rockeux japonais ont réussi à s'émanciper de leurs modèles et s'aventurent dans ce qu'il leur correspond le mieux: de long morceaux atmosphériques aux sublimes arrangements, aux longues montées, tout en restant dans une ambiance de plénitude totale.

8) World Class Listening Problem, Don Caballero
Parce que le math-rock de Damon Che & Cie se fait plus accessible, que la mélodie s'immisce entre les entrelacs de guitares et de basse. Un des albums les plus punchy de l'année, le batteur jouant pour 10.

9) Senile Animal, The Melvins
Parce que les lutins rock'n'roll reviennent à des morceaux plus conventionnels: on a le droit au meilleur de stoner déluré et du doom apocalyptique, avec deux batteurs qui se complètent parfaitement sans jamais tomber dans la surenchère. Rock'n'roll !!!

10) Game Theory, The Roots
Parce que le groupe nous prouve une fois de plus qu'il est possible de faire du rap de qualité! Les beats s'enchaînent, les arrangements se renversent, et surtout, les morceaux s'enchaînent sans le moindre temps mort dans la plus grande fluidité.


Voilà on pensera aussi en vrac à Antiflag, Archive, Calexico, Deftones, Déportivo, Guillemots, Isis, Junior Boys, Khoma, Kill The Young, Liars, Minor Majority, Mogwai, Russian Circles, Sickoakes, Sonic Youth, Sparta, The Strokes, Thom Yorke, The Vines et Wolfmother...





Films:

1) A Scanner Darkly (Richard Linklater)
Cette adaptation d'une nouvelle de Philip K.Dick reste mon coup de coeur de l'année... Le scénario est schizophrénique à souhait et c'est une véritable torture mentale que de regarder de film d'une traite. Quoiqu'il en soit, ce sombre monde de science fiction ici décrit nous pousse à nous interroger sur pas mal de choses. De plus, c'est un petit bijou d'animation, entre réalisation classique et images de synthèse, il faut voir le film pour comprendre comment il a graphiquement été travaillé. Les acteurs « jouent » ici magistralement bien : Keanu Reeves est aussi bluffant que d'habitude. Pour couronner le tout, la rare musique présente dans le film est issue du projet solo du leader de Radiohead, The Eraser...
Dans le même style : Minority Report

2) Slevin (Paul McGuagin)
Thriller loufoque à suspense, le film narre les aventures du héros, Slevin, qui durant tout le film joue double-jeu en participant à une guerre des gangs. Le scénario est difficile à résumer puisqu'il y a une multitude de retournements de situations, et qu'on est tenu en haleine durant tout le film. Le héros est tordant malgré lui : étant ataraxique il ne réagit pas à son environnement extérieur et reste totalement impassible même dans les pires situations. En fait, le film est mouvementé et régi par une ambiance assez décalée des plus plaisantes.
Dans le même style : Fight Club, Snatch

3) Little Miss Sunshine (Jonathan Dayton et Valérie Faris)
Un beau film touchant et sincère. C'est l'histoire d'une famille qui part traverser les Etats-Unis dans un vieux van pourri pour exaucer le souhait de la petite dernière de la famille : devenir Little Miss Sunshine ! Ce qui est vraiment bien ficelé ici, ce sont les portraits des différents membres de la famille : le père est un winner (en fait loser) convaincu de la vertu de sa méthode de réussite, le fils est un psychopathe notoire qui ne communique qu'en écrivant et ce depuis des mois, le grand-père est un vieux pervers au franc parler des plus surprenants... Enfin bref, en visionnant ce film on se marre et on est comme enveloppé dans une certaine joie, grâce aussi aux belles musique de Sufjan Stevens, entre autres.

4) Syriana (Stephen Gaghan)
La situation au Moyen-Orient est un sujet d'actualité primordial. Et à travers ce film, il y a une forte dénonciation des magouilles politico financières américaines dans cette région. Le tout est assez cru est on a le droit à quelques scènes de violences des plus extrêmes, lesquelles semblent être indispensables pour une immersion totale dans le film. Les points de vue se multiplient et le fil de l'histoire est assez complexe à suivre, mais le tout est rendu de telle sorte qu'il y a une certaine cohérence. En outre, le jeu de Georges Clooney et de Matt Damon, têtes d'affiches, sert le film.
Dans le même style : Lord of War, The Constant Gardener

5) Dikkenek (Olivier Von Hoofstadt)
Ralala ! Quel film ! Une ambiance totalement barrée du début à la fin, entre humour noir et humour absurde. La beauf attitude est représentée dans toute sa splendeur, et à travers ses représentants les plus connus : belgians themselves^^. L'absence totale de scénario cohérent du film en déboussolera peut être certains : mais sachez qu'il suffit de se laisser porter par les élans philosophiques de ce film pour être parfaitement hilare. La bande son est assuré par la scène Rock/Electro belge (Ghinzu, Soulwax) qui contribue parfaitement à l'ambiance.
Dans le même style : C'est arrivé près de chez vous !


Puis des films pas trop mauvais que j'ai aussi vu cette année comme: Good Night and Good Luck, Jarhead, Munich, Nausicaa (réédité au cinéma ^^), Ô Jérusalem, The Constant Gardener et V pour Vendetta.




Bon quant aux jeux vidéo je n'ai pas énormément eu l'occasion de m'y consacrer cette année, mais je me rattraperai, promis ! Alors voici quand même les jeux qui m'ont marqué cette année :


1) Zelda : The Twilight Princess
Genre : Action-RPG
Console : Game Cube/ Wii
Assurément le chef d'½uvre ultime de l'année. Tout y est : on a le droit a une grande épopée fabuleuse, des énigmes à gogo, des combats oniriques, des sous quêtes à en attraper une indigestion, un univers magnifiquement créé... Bref, tout ce qui fait d'un Zelda un grand Zelda, et cet opus est le meilleur depuis Ocarina Of Time. De plus les nouveautés apportées permettent de recréer le jeu tout en conservant ce qui fait la force de Zelda : les passages en loups sont mémorables, l'ambiance est un peu plus sombre et le scénario est retravaillé. Malheureusement je n'ai pas pu faire le jeu sur Wii mais j'espère un jour pouvoir réitérer l'expérience en profitant à fond de ce nouveau support ^^.


2) Dragon Quest VIII : L'Odyssée du Roi Maudit
Genre : RPG
Console : PS2
Premier opus de la série de RPG qui marche le mieux au Japon (mieux encore que les Final Fantasy :o), Dragon Quest a tout du bon RPG old school : une difficulté véritablement bien dosée, une longue durée de vies et un atlas à explorer. Le design de Toriyama, auteur de Dragon Ball, sublime le jeu tout entier et l'univers bon enfant se pose comme une véritable alternative à la noirceur d'un Final Fantasy, par exemple.


3) Heroes V of Might and Magic
Genre: Stratégie
Console: PC
Véritable renouveau depuis le 2e episode, ce Heroes reconcilie tous les détracteurs de la série. Les graphismes sont revenus à un niveau parfaitement acceptable, le système de jeu se rapproche du classique système de Heroes, alors que le 4e épisode avait eu (trop) tendance à s'écarter de celui-ci. Bref, le jeu PC qui m'aura le plus attiré cette année.

Sinon, il y a tout de même quelques jeux que j'aimerais faire dès que j'aurai le temps qui m'ont l'air bien sympathiques comme : Psychonauts, Neverwinter Nights 2, Shadow Of Colossus (quand tu veux Dominique lol) et Kingdom Hearts II.




Je me rend compte que mon article est bien long 
Bon en tout cas je souhaite à tous ceux qui sont arrivés jusque là une bonne année, les autres peuvent aller crever aux states ! Rock'n'roll !

# Online seit Montag, 01. Januar, 2007 um 11:54

Geändert am Dienstag, 02. Januar, 2007 um 07:28

Le concours des mignons

Le concours des mignons
Vous l'attendiez tous (enfin moi en tout cas) avec impatience: voici le concours des mignons! Les mignons pullulent sur cette terre tels des bisounours et, il semble nécessaire de déterminer lequel mérite d'accéder au titre tant convoité de "roi des mignons". En lice, se trouvent 5 concurrents qui bon gré mal gré se sont retrouvés impliqués dans ces élections.


Voici la présentation des différents candidats, dans le même ordre que les photos:

1) Laurent : notre Lolo adoré ne mérite pas à mon goût d'être dans ce classement, l'individu étant laurentesque plus que mignonesque mais un jury ultra secret en a décidé autrement.
Particularités: obsédé sexuel compulsif, collectionne les goodies manga, peut monologuer sur les pizzas au chèvre pendant 5 minutes d'affilée sans s'arrêter
Expressions: "Cacahouète", "le bonhomme", "pignouf", "guenon", "je suis le christ (allongé sur ma moquette les bras en croix)"

2) Adrien: phénomène type du mignon, l'individu a, à force d'être nommé ainsi, fini par accepter l'idée qu'il appartenait lui aussi à cette catégorie.
Particularités: rigole pour tout et rien (même quand il s'agit de se foutre de lui), grimace méchamment mais ne mord jamais, fait la tête 10 secondes et s'arrête Oo
Expressions: "mais euh...", "mais tu sers à rien", "trop style!"

3) Gégé (ou ping): celui-ci a pour mérite d'admettre son caractère mignonesque, lequel semble d'ailleurs sauter aux yeux... D'ailleurs, aidez-le à organiser la révolte des mignons en le nommant roi!
Particularités: naïf, se fait payer facultativement pour ses services, communique en gif uniquement sur msn, parle tout bas
Expressions: "Bof", "moué", "mon salaire!" (sacré gégé)

4) Gautier : mignon persecuté par l'ensemble des guérillas de NDP, le personnage a malgré tout réussi à survivre en mileu hostile! Gautier je suis de tout coeur avec toi, mène les mignons au meilleur endroit sur terre!
Particularités: joue à WOW, trouve la musique de Gwen Stefani géniale (Oo), se déguise en fromage et en champignon, prie devant un gâteau pour que la pête lève...
Expressions: "est-ce que je verrais Unaa? (ma chienne)", "touche pas ma PSP!"

5) Antoine: l'individu a, semble t-il, uniquement accepté de participer au concours uniquement pour montrer qu'il n'était définitivement pas un mignon! cependant dans l'objectif de démontrer sa supériorité (pourtant évidente) sur les autres candidats, il se place au même rang qu'eux sur la ligne de départ...


Quant aux formalités techniques: les votants pourront voter jusqu'a 3 candidats (différents...) en les classant. Pour chaque vote en première position, un des postulants se verra attribué 3 pts, 2 pts en deuxième position, et 1 point en troisième position. En cumulant les points on obtiendra alors le roi des mignons et ses deux plus fidèles laquais ^^.
Bon vote!

PS: Gégé ne t'avise pas de voter plusieurs fois sous des pseudos différents!

# Online seit Donnerstag, 28. Dezember, 2006 um 17:50

Geändert am Freitag, 05. Januar, 2007 um 18:04

Pris dehors

Pris dehors
Date de sortie: 13 décembre 2006
Réalisation: Pierre Salvidori
Casting: Gad Elmaleh, Audrey Tautou
Genre: Comédie
Film: Hors de Prix

Sortir le 26 décembre malgré le froid et la maladie (pauvre chou va), ça demande quand même une certaine dose de courage... Mais bon quand c'est pour revoir un bon ami qu'on a pas vu depuis un certain temps, on le fait avec bon coeur, sans tenir compte du prix ^^.

Et c'est de ce phénomène que parle le film: quel peut être le lien entre l'argent et les rapports humains? Jean (Gad Elmaleh) est barman dans un hôtel de luxe où il rencontre sur un qui proquo la charmante Irène (Audrey Tautou). Pourtant Irène est rarement désinteressée et le choix de son futur mari, un vieux riche à mourir, en atteste. Mais à cause de son aventure avec Jean elle se retrouve à partir de zéro et embarque pour la côte d'Azur à la recherche d'un nouveau pigeon à plumer. S'ensuivent alors toute une série de péripéties durant lesquels nos deux jeunes amis jouent jovialement à faire et défaire leurs unions, car Jean pour rester près de sa désormais chère et tendre Irène est devenu "gigolo". Et c'est sans surprise que le film se conclue sur l'aboutissement d'un amour vrai entre les deux tourteraux...

Alors que dire de ce film? Le sujet, au départ m'interessait. Le problème c'est que le scénario qui partait pourtant sur une analyse drôle et percutante des moeurs des plus riches, tourne rapidement à la comédie légère. Certes, on rigole bien mais j'aurai aimé un fond "sociologique" un peu plus poussé...

Le choix des acteurs me semblait particulièrement pertinent lui aussi. Et là rien à se reprocher les rôles principaux s'en tirent avec les honneurs, d'ailleurs Gad Elmaleh est toujours aussi excellent (ses mimiques sont géniales) mais a un jeu beaucoup plus sobre qu'à l'acoutumée et Audrey Tautou est dans un rôle où on ne l'attendait pas vraiment, après la petite ange du Fabuleux Destin d'Amélie Poulain la voici devenu mante religieuse ^^.

Pour conclure je dirai que ce film est avant tout une comédie sympa. L'humour est amusant sans jamais tomber dans le lourdingue et on ne s'ennuie pas pendant le film. Après pour que ce film se détache de la moyenne, il aurait sans doute fallu un fond un peu plus convaincant, mais à être toujours trop exigeant on risque d'être toujours déçu :D

Note: 5/10

# Online seit Mittwoch, 27. Dezember, 2006 um 04:13

Death tunes

Date de sortie: novembre 2006
Genre: Metal atmosphérique
Artiste: Deftones
Album: Saturday Night Wrist


1- Hole In The Earth
2- Rapture
3- Beware
4- Cherry Waves
5- Mein (feat Serj Tankan)
6- U,U,D,D,L,R,L,R,A,B,Select,Start
7- Xerces
8-Rats!rats!rats!
9- Pink Cellphone
10-Combat
11-Kimdracula
12-Rivière

Deftones est un de mes groupes préférés, mais après la déception que fut l'album eponyme en 2003, et après les écoutes sur myspace des nouvelles chansons, je m'attendais vraisemblablement à être déçu par le nouvel album...

L'album s'ouvre sur Hole in the earth, le premier single. Or ce titre m'a beaucoup déçu, la mélodie vocale étant selon moi surfaite (où est passé l'émotion qui se dégagait de la voix de Chino Moreno sur des tueries comme Change ou Be Quiet And Drive?). Et en deuxième titre on a le droit à des vociférations des plus hargneuses. A l'écoute de ces deux titres, on peut déjà soulever le problème dont l'album souffre: Deftones a rarement été aussi violent, et de même il n'a pratiquement jamais été aussi mélodique. Mais dans les deux cas, c'est pour moi un véritable échec. Les mélodies sont assez fades et on sent que Chino se repose sur ses acquis, et musicalement je ne retrouve plus cette alchimie qui faisait le charme du groupe.

De plus, l'album est construit de manière totalement superficielle, les titres s'enchaînent sans aucune cohérence: on passe d'un titre "post-rock" à un gueulage sans ménagement, on passe de ballades d'obsédiance "new wave" à la Cure à des titres metal parmi les plus brutaux... Ce choix s'agencement peut peut être s'expliquer par une volonté pour le groupe de marquer le coup, un peu comme ils avaient fait avec White Pony, sauf que là les morceaux ne sont pas assez solides pour que l'album en impose par sa qualité...

Evidemment, l'album, dans l'absolu n'est pas mauvais.Un titre comme Beware, qui privilégie l'ambiance et qui nous assène un des riffs de l'année en outro ou les titres finissant l'albums (Combat, Kimdracula) qui sentent bon le Deftones des bons jours, rehausse la qualité. On peut remarquer que l'album est gorgé de petites idées qui ont, malheureusement été mal exploitées, comme le riff rock'n'roll de Rapture où le duo avec Serj Tankan, chanteur particulièrement émerite de System Of A Down, qui tombe un peu à plat...

Mais après des chefs-d'oeuvre comme Around The Fur ou White Pony, il semble dommage pour moi que le groupe ait continué dans une lignée "metal atmosphérique" où li risquait fort de se planter. Et quand on voit la qualité des reprises acoustiques de Deftones par Deftones sur B-sides, on se dit que la meilleure évolution possible pour le goupe serait sans doute de perséver dans cette voie.

Finalement, même si Saturday Night Wrist s'avère plutôt décevant à mon gout, je ne renie pas Deftones le groupe ayant tout de même de sérieux atouts: la voix si particulière de Chino et le talent des zicos du groupe, extrêment bons dans leur domaine... Et c'est avec enthoutiasme qui j'irai les voir à l'Olympia en mars avec mon frangin adoré qui n'a pas froid aux yeux ^^ (en espérant qu'ils jouent un maximum d'anciens morceaux cependant :))

Note de l'album: 6/10

PS: à noter la censure du monologue peu ortodoxe d'Annie Hardy sur Pink Cellphone à déplorer, on peut sincérement se demander pourquoi censurer un CD ...
Death tunes

# Online seit Dienstag, 26. Dezember, 2006 um 11:35

Victoire Hugo

Victoire Hugo
Si il n'est pas digne de posséder le qualificatif de boss, Hugo a tout de même le mérite d'avoir un adjectif qui lui est propre. Car comment désigner l'attitude qui est la sienne, par notre vocabulaire, malheureusement lacunaire ? Inventer un néologisme semblait alors essentiel pour désigner notre « hugolesque » national.

Hugo est un cas à part. Nul ne sait de quelle planète sort cet énergumène mais tout le monde s'accorde par contre pour lui concéder le statut d'être unique. Car Hugo est à part, un peu comme un être perdu dans ce bas monde, sur lequel tous les malheurs s'acharnent.

Il faut concéder à cet illustre individu que sa vie semble avoir été une succession d'événements tragi(comi)ques. Je passerai ici sur les détails, pour éviter d'étaler sa vie impunément (si le sujet vous intéresse allez toujours voir son blog ^^, celui avec talbris). Parce que si est intéressant pour nous n'est pas de narrer l'histoire du phénomène, mais surtout de s'attarder sur ce qui fait sa renommée : ses hugolesqueries !

Les énumérer serait trop long, et seul un romancier aguerri pour se charger de cette lourde tâche qui consisterait à exprimer pleinement le caractère hugolesque d'Hugo. Mais il semble toute fois intéressant (amusant si vous préférez ^^) de s'attacher aux plus significatives, à ma connaissance, des hugolesqueries, celles qui illustrent le mieux le caractère de la bête... ;)

Pour montrer sa paranoïa, il suffirait de retranscrire ce que me disait l'individu en début de terminale, alors que je le connaissais à peine. En effet, pour Hugo, la « moitié du lycée » complotait contre lui, pour l'isoler ! Ainsi lorsque dans les couloirs, à son approche, les élèves se taisaient, c'est nécessairement parce qu'auparavant ils mijotaient contre lui un sale coup Oo... C'est pourquoi en tant que stratège, Hugo décida qu'il fallait se mettre l'autre moitié du lycée dans la poche, ce qu'il parvint à faire avec brio 

Mais Hugo est aussi un véritable aventurier/mythomane ! Si il arrivait en retard à un DS, son explication était des plus limpides : des chiens l'avaient bien évidemment attaqué, en bicyclette il avait failli se faire écraser trois fois sur la route et bien sûr, l'individu n'était pas au courant que pour un retard (d'une heure tout de même) il fallait allez prendre un billet de retard ^^... Grâce à l'illustre hugolesque, c'est tous les jours qu'on en apprenait 

De plus, il serait scandalifique d'oublier qu'Hugo était aussi un rebelle sous la plus pure forme. Lorsque le prof de philo lui disait qu'il était Marxiste, Hugo rétorquait (peu) pertinemment : « non, je suis nihiliste »...

Sans doute le clou de l'année fut la « baston » entre Hugo et William, les deux protagonistes nous dévoilant leur virilité par un tirage de cheveux de bon aloi ^^. Il est à noter que lors de la sanglante bataille, Samir le persécuteur en chef d'Hugo ameutait la foule... Toutefois Hugo me surpris lorsqu'il terrassa son adversaire, lequel était pourtant une véritable montagne de muscles.

En écrivant ces quelques lignes, je me rend compte qu'il est bien difficile de faire rendre compte de l'hugolesquerie de la personne à quelqu'un ne l'ayant pas connu. Mais pour ceux qui ont eu le privilège, comme moi, de côtoyer « le manant », son souvenir restera probablement impérissable. Et je conclurai cet article en précisant qu'Hugo aura surtout permis de dynamiter l'année de terminale, laquelle aurait sans doute été bien moins fun sans lui !

PS : sur la photo, vous voyez Hugo avec un bonnet très très classe (le mien). Il est à préciser qu'Hugolesque, pendant que Samir prenait la photo disait « ne prenez pas de photos surtout ! » (ce qui ne l'a pas empêché de sourire pour le photographe, alala quelle star ce Hugo !)

# Online seit Montag, 25. Dezember, 2006 um 20:31